Expédition dans la Cage
12 Mai 2009 23:13 #420
par Mordicus
Réponse de Mordicus sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
- Nous ne sommes qu'un petit groupe de marchand venus chercher les mets et les crus les plus fins de cette cité, mère de toute les cités. Nous n'avons cure de vos salamalecs et histoires avec sieur Babar
Bidishgoud plongea la main discrètement dans son sac sans fond, et y ressortit une sorte de cigare de papyrus d'où sort une petite corde. De son autre main cachée dans sa poche, le cliquetis d'une pierre de lave râpant une pièce de métal n'attend qu'a se faire entendre.
Bidishgoud plongea la main discrètement dans son sac sans fond, et y ressortit une sorte de cigare de papyrus d'où sort une petite corde. De son autre main cachée dans sa poche, le cliquetis d'une pierre de lave râpant une pièce de métal n'attend qu'a se faire entendre.
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- Mordicus
13 Mai 2009 11:53 #424
par Planaire
Réponse de Planaire sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
Les vrocks avaient beau imposer leur supériorité, quand le gnome prit la parole, le plus jeune d'entre eux répondit :
- Cheeeef, le repaaaas ambulant a parlé en vous manquant de respect, laissez nous lui arracher les yeux et la langue.
- Siiiiilence piafs de basse cour ou je vous expédie dans la Géhenne affronter ces infâmes baatezu.
Puis, se retournant vers Bidishgoud, le chef des vrocks continua :
- Vous êêêêêtes venus chercher de la nourriture à Sigil, Rhaaaa rhaaa rhaaa ! Sombres idiots ! Et vous n'avez rien trouver de mieux que d'être guidés par cet escroc de bas étage. Rhaaa rhaaaa rhaaaa ! Mais que vous a-t-il proooomis pour que vous vous jetiez coooorps et âmes dans la gueule du loup ?
Ainsi donc Planaire, tu as trouvé d'innocents biges pour t'escoooorter. Tu pensais ceeeertainement qu'ils te seraient d'un quelconque secours ici.
Tu pensais également que ta venue dans la Caaaage se ferait sans encombre. Mais sâââââche que le maaaîîître ne t'a pas oublié. Touuuuutefois, rassure toooii, nous avons mieux à t'offrir qu'un aller simple dans les Abysses. Rhaaa rhaaa rhaaaa.
Les vrocks n'avaient pas fait attention au bâtonnet de poudre du gnome car seule une puissante magie était capable de les tenir en respect et toutes autres armes les indifféraient.
C'est alors qu'une patrouille de l'Harmonium passa non loin, fiers qu'ils étaient avec leur costume de garde. Voyant les trois tanar'ri en pleine rue, ils se décidèrent à les interroger et avancèrent vers eux, la main sur le fourreau.
- Messieurs dames, contrôle de sécurité. Qu'êtes vous en train de mijoter ici même ?
- Ne vous affoooolez pas monsieur le garde, nous ne faisons que diiiiiiiscuter avec ces braves gens.
- Et de quoi étiez vous en train de discuter ?
- Mais de tout et de rien braaaave mortel, et cela ne vous regarde aaaabsoooolument pas.
Planaire saisit sa chance sur le vif, comme si la patrouille était leur seul secours :
- M'sieur le garde, en fait ces sales piafs voulaient nous revendre de la Morgül-H en provenance des Carcères et nous leur disions justement que cela ne nous intéressait pas.
- Mais quuuuuee racoonte tu là sale mortel ! N'allez pas croire cette langue de vipère messires les Têtes de Bois, nous leur proposions simplement à les guider dans la Caaaaage, ces pauvres âmes perdues, innocentes et égaaaarées.
- Votre attitude ne me semble pas pacifiste, rétorqua le chef de patrouille. Et nous à l'Harmonium, on aime pas trop ceux de votre espèce. Vous ne répandez que la mal et la discorde autour de vous. Vous allez nous suivre à la Caserne de ce pas, et sans histoire.
Planaire soupira de joie, il n'aurait jamais cru se tirer d'affaire aussi facilement. Mais le garde termina sa phrase en les invitant eux aussi à la Caserne.
- Vous viendrez aussi avec nous. Et sans histoire également. Je ne sais pas ce que vous fricotiez avec ces démons mais tout ça n'a pas l'air honnête et légal. Nous procéderons à une fouille en règle une fois au QG.
La phrase à peine terminée, les trois vrocks se volatilisèrent en un pouf retentissant, ne laissant que quelques plumes derrière eux.
- Sales oiseaux de malheur, j'aurai du m'en douter.
- Vous voyez m'sieur le garde, répondit Planaire, ils se sont enfuit. Alors que nous, nous sommes encore là. Donc nous ne sommes pas coupables, cela va de soit.
- Taisez vous les biges. Ils se sont enfuis parce qu'ils en avaient la possibilité, et je doute que si vous en aviez aussi la compétence, vous soyez encore ici.
Alors nous vous réservons quelques chambres de choix à la Caserne pour passer la nuit.
Je préfère vous savoir bien au chaud, d'autant que votre groupe ne m'inspire pas confiance.
Vous êtes venus troubler l'ordre à Sigil. Et bien vous comprendrez que l'ordre ici ne se trouble pas, pas tant qu'un de nos factionnaires se trouve dans le secteur.
- Mais mais... balbutia Planaire...
- Il n'y a pas de mais qui tienne. Soldats, passez leur les menottes...
Planaire soupira, et regarda ses amis avec un air de chien battu. Qui aurait pu croire que leur venue à Sigil intéressait autant de monde ?
La Cage est pleine de bibards, de soifards et de chevalier de la gueuserie, d'escrocs et de tire laine. Et il fallait que ça tombe sur eux...
- Ne vous inquiétez pas les amis, les Greffiers nous relâcherons très vite, l'Harmonium n'a rien à nous reprocher. Nous ne sommes que de simples touristes. Ne vous inquiétez pas, insista-t-il.
Trevelian avait disparu. Nul n'aurait su dire depuis quand, et personne en fait n'avait remarqué son absence. Planaire repris la parole :
Dites, m'sieur l'Tête de Bois, depuis quand vous trainez vos savates dans l'Bas Quartier ? Z'avez pas aut' chose à foutre ailleurs, dans le Quartier des Gratte Papier ou d'La Dame ?
- On nous a chargé de quadriller le secteur. Des activistes anarchistes ont déposé des menaces à la Chambre des Orateurs et on a été chargé de surveiller la moindre parcelle de rue de la Cage.
- Des anarchistes s'exclama Planaire ! Depuis quand la Ligue Révolutionnaire s'amuse à menacer la Chambre ? Bien des choses ont changer depuis mon absence. Moi qui pensait que rien n'avait bouger d'un iota !
- J'peux pas vous en dire plus, mais mon p'tit doigt me dis que vous n'y êtes pas pour rien dans cette histoire. Alors suivez nous, et taisez vous !
Que faites vous ?
- Cheeeef, le repaaaas ambulant a parlé en vous manquant de respect, laissez nous lui arracher les yeux et la langue.
- Siiiiilence piafs de basse cour ou je vous expédie dans la Géhenne affronter ces infâmes baatezu.
Puis, se retournant vers Bidishgoud, le chef des vrocks continua :
- Vous êêêêêtes venus chercher de la nourriture à Sigil, Rhaaaa rhaaa rhaaa ! Sombres idiots ! Et vous n'avez rien trouver de mieux que d'être guidés par cet escroc de bas étage. Rhaaa rhaaaa rhaaaa ! Mais que vous a-t-il proooomis pour que vous vous jetiez coooorps et âmes dans la gueule du loup ?
Ainsi donc Planaire, tu as trouvé d'innocents biges pour t'escoooorter. Tu pensais ceeeertainement qu'ils te seraient d'un quelconque secours ici.
Tu pensais également que ta venue dans la Caaaage se ferait sans encombre. Mais sâââââche que le maaaîîître ne t'a pas oublié. Touuuuutefois, rassure toooii, nous avons mieux à t'offrir qu'un aller simple dans les Abysses. Rhaaa rhaaa rhaaaa.
Les vrocks n'avaient pas fait attention au bâtonnet de poudre du gnome car seule une puissante magie était capable de les tenir en respect et toutes autres armes les indifféraient.
C'est alors qu'une patrouille de l'Harmonium passa non loin, fiers qu'ils étaient avec leur costume de garde. Voyant les trois tanar'ri en pleine rue, ils se décidèrent à les interroger et avancèrent vers eux, la main sur le fourreau.
- Messieurs dames, contrôle de sécurité. Qu'êtes vous en train de mijoter ici même ?
- Ne vous affoooolez pas monsieur le garde, nous ne faisons que diiiiiiiscuter avec ces braves gens.
- Et de quoi étiez vous en train de discuter ?
- Mais de tout et de rien braaaave mortel, et cela ne vous regarde aaaabsoooolument pas.
Planaire saisit sa chance sur le vif, comme si la patrouille était leur seul secours :
- M'sieur le garde, en fait ces sales piafs voulaient nous revendre de la Morgül-H en provenance des Carcères et nous leur disions justement que cela ne nous intéressait pas.
- Mais quuuuuee racoonte tu là sale mortel ! N'allez pas croire cette langue de vipère messires les Têtes de Bois, nous leur proposions simplement à les guider dans la Caaaaage, ces pauvres âmes perdues, innocentes et égaaaarées.
- Votre attitude ne me semble pas pacifiste, rétorqua le chef de patrouille. Et nous à l'Harmonium, on aime pas trop ceux de votre espèce. Vous ne répandez que la mal et la discorde autour de vous. Vous allez nous suivre à la Caserne de ce pas, et sans histoire.
Planaire soupira de joie, il n'aurait jamais cru se tirer d'affaire aussi facilement. Mais le garde termina sa phrase en les invitant eux aussi à la Caserne.
- Vous viendrez aussi avec nous. Et sans histoire également. Je ne sais pas ce que vous fricotiez avec ces démons mais tout ça n'a pas l'air honnête et légal. Nous procéderons à une fouille en règle une fois au QG.
La phrase à peine terminée, les trois vrocks se volatilisèrent en un pouf retentissant, ne laissant que quelques plumes derrière eux.
- Sales oiseaux de malheur, j'aurai du m'en douter.
- Vous voyez m'sieur le garde, répondit Planaire, ils se sont enfuit. Alors que nous, nous sommes encore là. Donc nous ne sommes pas coupables, cela va de soit.
- Taisez vous les biges. Ils se sont enfuis parce qu'ils en avaient la possibilité, et je doute que si vous en aviez aussi la compétence, vous soyez encore ici.
Alors nous vous réservons quelques chambres de choix à la Caserne pour passer la nuit.
Je préfère vous savoir bien au chaud, d'autant que votre groupe ne m'inspire pas confiance.
Vous êtes venus troubler l'ordre à Sigil. Et bien vous comprendrez que l'ordre ici ne se trouble pas, pas tant qu'un de nos factionnaires se trouve dans le secteur.
- Mais mais... balbutia Planaire...
- Il n'y a pas de mais qui tienne. Soldats, passez leur les menottes...
Planaire soupira, et regarda ses amis avec un air de chien battu. Qui aurait pu croire que leur venue à Sigil intéressait autant de monde ?
La Cage est pleine de bibards, de soifards et de chevalier de la gueuserie, d'escrocs et de tire laine. Et il fallait que ça tombe sur eux...
- Ne vous inquiétez pas les amis, les Greffiers nous relâcherons très vite, l'Harmonium n'a rien à nous reprocher. Nous ne sommes que de simples touristes. Ne vous inquiétez pas, insista-t-il.
Trevelian avait disparu. Nul n'aurait su dire depuis quand, et personne en fait n'avait remarqué son absence. Planaire repris la parole :
Dites, m'sieur l'Tête de Bois, depuis quand vous trainez vos savates dans l'Bas Quartier ? Z'avez pas aut' chose à foutre ailleurs, dans le Quartier des Gratte Papier ou d'La Dame ?
- On nous a chargé de quadriller le secteur. Des activistes anarchistes ont déposé des menaces à la Chambre des Orateurs et on a été chargé de surveiller la moindre parcelle de rue de la Cage.
- Des anarchistes s'exclama Planaire ! Depuis quand la Ligue Révolutionnaire s'amuse à menacer la Chambre ? Bien des choses ont changer depuis mon absence. Moi qui pensait que rien n'avait bouger d'un iota !
- J'peux pas vous en dire plus, mais mon p'tit doigt me dis que vous n'y êtes pas pour rien dans cette histoire. Alors suivez nous, et taisez vous !
Que faites vous ?
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- Planaire
- Auteur du sujet
13 Mai 2009 13:36 #425
par Mordicus
Réponse de Mordicus sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
Une petite explosion pourrait faire diversion, à nous de prendre nos jambes à notre cou!
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- Mordicus
13 Mai 2009 22:59 #433
par maximilien
Réponse de maximilien sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
Tootie en retrait étudiait les visages fermés de ces messieurs de l'Harmonium. Ses yeux ronds ourlés de soie sombre passaient de l'un a l'autre tandis que sa bouche un brin boudeuse vocalisait en silence, dans une danse spasmodique, comme si elle essayait de trouver le rythme ou bien un phrasé perdu. Brusquement, après avoir laissé tout le monde parler, elle se redressa et droite comme une équerre naine, se posta devant celui qui semblait détenir l'autorité dans la faction.
-Bien joué sergent Tollivore!
L'homme écarquilla les yeux sous la visière de son heaume.
-Matricule 421 ZH 58, vous savez ce que signifient ces deux lettres sergent?
L'homme acquiéssa un brin hagard, avant de se mettre au garde à vous.
-Votre équipe m'a tout l'air d'être très professionnelle, je suis ravie de voir que rien ne se perd de notre expertise du maintien de l'ordre, dans l'Harmonium. Néanmoins je vois que votre subordonné ne porte pas une arme à la garde de la longueur réglementaire. Et nous déplorons la fantaisie surtout quand elle contredit l'efficacité de nos services. N'oubliez pas que nous sommes là pour apporter le bien commun par la discipline, aussi vous me ferez le plaisir de veiller au moindre détail. Nous cherchons la Ligue révolutionnaire et ses fauteurs de trouble, et nous avons raison, mais l'Harmonium a bien d'autres missions, missions auxquelles mes compagnons et moi devons pourvoir séant, en vous confiant la valeureuse tache de porter le flambeau de la vérité et de faire régner la sécurité dans ces environs immédiats...
-Mais l'histoire avec les vroks, hasarda un subordonné peut être moins obtus que les autres (ce qui devait sérieusement nuire à son avancement)?
-Nous ne voulions pas mettre à mal notre couverture... Couverture que notre conversation prolongée compromet déjà bien assez, donc sur ce, rompez... Et surtout pas un mot de plus.
Après un salut tout militaire, les hommes s'en allèrent patrouiller plus loin, aussi dès qu'ils eurent le dos tourné, la petite compagnie eut tôt fait de disparaitre par un enfilement de cours intérieures que Planaire connaissait, ou du moins feignait connaitre.
La folle se retourna d'un coup, l'air furibond. Elle avait gardé en elle toute la raideur des têtes de bois, et pointant son index sur le sternum du gnome, elle lui demanda, martiale: " Vous avez les papiers du véhicule? " On la sentait prête à frapper ou à appeler des renforts, glissant entre ses lèvres un sifflet imaginaire.
-Bien sur que j'ai des papiers dit le pistolero calmement apres avoir griffoné sur un revers de carte de visite.
Elle s'en saisit et l'examina. Ses traits s'adoucirent instantanément: "Oh un lapin !". Ses yeux se plissèrent de bonheur et elle se mit à embrasser le dessin avant de le glisser dans la veste de son ami "Garde le bien Gwynn, nous ne voulons pas qu'il se fasse mal." Puis elle reparti, heureuse, dans un frou frou de robe.
-Une véritable éponge, tenta d'expliquer le Pistolero. Elle a surement vu d'autres personnes de cette faction pendant notre escapade et aura mémorisé des choses qui nous échappent... J'avoue qu'elle ne cesse de m'étonner, même si elle a du mal parfois à sortir des rôles qu'elle s'improvise. Mais dites moi plutôt Messire Planaire, avant que d'autres de vos connaissances ne nous arrêtent, que sommes nous venus chercher dans votre ancienne cité?
si mon post te gêne fait le sauter sans arrière pensée cher Camarade...
-Bien joué sergent Tollivore!
L'homme écarquilla les yeux sous la visière de son heaume.
-Matricule 421 ZH 58, vous savez ce que signifient ces deux lettres sergent?
L'homme acquiéssa un brin hagard, avant de se mettre au garde à vous.
-Votre équipe m'a tout l'air d'être très professionnelle, je suis ravie de voir que rien ne se perd de notre expertise du maintien de l'ordre, dans l'Harmonium. Néanmoins je vois que votre subordonné ne porte pas une arme à la garde de la longueur réglementaire. Et nous déplorons la fantaisie surtout quand elle contredit l'efficacité de nos services. N'oubliez pas que nous sommes là pour apporter le bien commun par la discipline, aussi vous me ferez le plaisir de veiller au moindre détail. Nous cherchons la Ligue révolutionnaire et ses fauteurs de trouble, et nous avons raison, mais l'Harmonium a bien d'autres missions, missions auxquelles mes compagnons et moi devons pourvoir séant, en vous confiant la valeureuse tache de porter le flambeau de la vérité et de faire régner la sécurité dans ces environs immédiats...
-Mais l'histoire avec les vroks, hasarda un subordonné peut être moins obtus que les autres (ce qui devait sérieusement nuire à son avancement)?
-Nous ne voulions pas mettre à mal notre couverture... Couverture que notre conversation prolongée compromet déjà bien assez, donc sur ce, rompez... Et surtout pas un mot de plus.
Après un salut tout militaire, les hommes s'en allèrent patrouiller plus loin, aussi dès qu'ils eurent le dos tourné, la petite compagnie eut tôt fait de disparaitre par un enfilement de cours intérieures que Planaire connaissait, ou du moins feignait connaitre.
La folle se retourna d'un coup, l'air furibond. Elle avait gardé en elle toute la raideur des têtes de bois, et pointant son index sur le sternum du gnome, elle lui demanda, martiale: " Vous avez les papiers du véhicule? " On la sentait prête à frapper ou à appeler des renforts, glissant entre ses lèvres un sifflet imaginaire.
-Bien sur que j'ai des papiers dit le pistolero calmement apres avoir griffoné sur un revers de carte de visite.
Elle s'en saisit et l'examina. Ses traits s'adoucirent instantanément: "Oh un lapin !". Ses yeux se plissèrent de bonheur et elle se mit à embrasser le dessin avant de le glisser dans la veste de son ami "Garde le bien Gwynn, nous ne voulons pas qu'il se fasse mal." Puis elle reparti, heureuse, dans un frou frou de robe.
-Une véritable éponge, tenta d'expliquer le Pistolero. Elle a surement vu d'autres personnes de cette faction pendant notre escapade et aura mémorisé des choses qui nous échappent... J'avoue qu'elle ne cesse de m'étonner, même si elle a du mal parfois à sortir des rôles qu'elle s'improvise. Mais dites moi plutôt Messire Planaire, avant que d'autres de vos connaissances ne nous arrêtent, que sommes nous venus chercher dans votre ancienne cité?
si mon post te gêne fait le sauter sans arrière pensée cher Camarade...
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- maximilien
14 Mai 2009 13:41 #438
par Planaire
Réponse de Planaire sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
Ça ne me dérange aucunement. Je ne m'attendais pas à ça, mais comme c'est une nouvelle (et pas une partie), tout est possible, dans la limite du raisonnable. Et... c'est raisonnable. ;)
Tout le monde, mis à part Gwynn qui connaissait ce genre de numéro, se regarda stupéfait. Planaire n'en croyait pas ses yeux qu'il avait grand ouverts, comme un cabillaud pané (pour ne pas dire merlan frit) !
Lui qui s'attendait à passer un sale quart d'heure à la Caserne, le voilà qui pouvait de nouveau s'enorgueillir de gambader librement dans la Cage.
Librement ? Pas vraiment en fait. Il leur fallait redoubler de prudence désormais.
Les vrocks n'étaient plus là, et aucun Xaositecte ne semblaient être posté sur les toits.
Et bien chère Tootie, je dois admettre que vous m'avez surpris. Il n'est pas aisé de jouer un air à l'Harmonium, et encore moins dans de telles circonstances. Quand je pense qu'au Rat Crevé, lorsque vous êtes apparue dans la cave pour nous accompagner, j'étais assez sceptiques d'emmener avec nous une femme, à présent je ne le regrette pas du tout. Et cela est préférable au bâtonnet de poudre explosive de Bidishgoud qui, avec de fortes chances, nous aurait tous volatilisé dans le décor, dit-il en riant.
Malgré tout, il ne rit pas longtemps. La triste réalité revint vite à ses esprits.
Mais l'heure n'est plus à la rigolade mes amis. Je suis absolument navré de vous avoir mis dans ces sales draps. A vrai dire, je ne m'attendais pas à un accueil aussi chaleureux de la part de mes anciens collègues. Nous devons être alertes désormais. Je n'aimerai pas retomber de nouveau sur ces tanar'ri. Et, croyez moi ou pas, ils reviendront bien assez tôt !
Planaire marqua une légère pause pour avaler sa salive.
Messire Gwynn, je me dois de vous donner quelques explications, comme vous vous y attendez. Mais c'est une très longue histoire, et nous ne sommes pas au bon endroit pour en parler.
Je vais vous conduire chez un ami de confiance. Là, nous serons à l'aise pour discuter, à l'abri de toute menace.
Planaire zieutait dans tous les coins de rue, prêt à bondir au moindre danger, à la moindre escarmouche, au moindre changement de vent. La pluie acide commençait à se déverser sur les habitants de la cage, bien trop habitués à ne pas s'en soucier. Cette même pluie qui, conjuguée aux fumées du quartier, rendait la peau de ses habitants cadavéreuse.
Nous devons donc retourner dans la Ruche, près de la Loge, en évitant soigneusement de tomber nez à nez avec les Chaoteux (autre nom des Xaositectes). Ce quartier de Sigil est le leur plus qu'à quiconque. Heureusement pour nous, tous ne sont pas au courant de notre situation. Une fois arrivés à destination, je vous promet des explications. Puis, nous accomplirons notre tâche et retournerons à Laelith, si vous le voulez bien. Ce cher Szass, le diable l'emporte, doit nous attendre impatiemment... Vous êtes d'accord ?
Mais à ce propos, je ne vois plus notre ami au teint blafard. Comment s'appelle-t-il déjà ?
Ah oui, Veterlain ! Il a disparu lorsque nous étions avec les vrocks. Il nous faudrait le retrouver. Nous ne pouvons nous résoudre à le laisser seul...
Tout le monde, mis à part Gwynn qui connaissait ce genre de numéro, se regarda stupéfait. Planaire n'en croyait pas ses yeux qu'il avait grand ouverts, comme un cabillaud pané (pour ne pas dire merlan frit) !
Lui qui s'attendait à passer un sale quart d'heure à la Caserne, le voilà qui pouvait de nouveau s'enorgueillir de gambader librement dans la Cage.
Librement ? Pas vraiment en fait. Il leur fallait redoubler de prudence désormais.
Les vrocks n'étaient plus là, et aucun Xaositecte ne semblaient être posté sur les toits.
Et bien chère Tootie, je dois admettre que vous m'avez surpris. Il n'est pas aisé de jouer un air à l'Harmonium, et encore moins dans de telles circonstances. Quand je pense qu'au Rat Crevé, lorsque vous êtes apparue dans la cave pour nous accompagner, j'étais assez sceptiques d'emmener avec nous une femme, à présent je ne le regrette pas du tout. Et cela est préférable au bâtonnet de poudre explosive de Bidishgoud qui, avec de fortes chances, nous aurait tous volatilisé dans le décor, dit-il en riant.
Malgré tout, il ne rit pas longtemps. La triste réalité revint vite à ses esprits.
Mais l'heure n'est plus à la rigolade mes amis. Je suis absolument navré de vous avoir mis dans ces sales draps. A vrai dire, je ne m'attendais pas à un accueil aussi chaleureux de la part de mes anciens collègues. Nous devons être alertes désormais. Je n'aimerai pas retomber de nouveau sur ces tanar'ri. Et, croyez moi ou pas, ils reviendront bien assez tôt !
Planaire marqua une légère pause pour avaler sa salive.
Messire Gwynn, je me dois de vous donner quelques explications, comme vous vous y attendez. Mais c'est une très longue histoire, et nous ne sommes pas au bon endroit pour en parler.
Je vais vous conduire chez un ami de confiance. Là, nous serons à l'aise pour discuter, à l'abri de toute menace.
Planaire zieutait dans tous les coins de rue, prêt à bondir au moindre danger, à la moindre escarmouche, au moindre changement de vent. La pluie acide commençait à se déverser sur les habitants de la cage, bien trop habitués à ne pas s'en soucier. Cette même pluie qui, conjuguée aux fumées du quartier, rendait la peau de ses habitants cadavéreuse.
Nous devons donc retourner dans la Ruche, près de la Loge, en évitant soigneusement de tomber nez à nez avec les Chaoteux (autre nom des Xaositectes). Ce quartier de Sigil est le leur plus qu'à quiconque. Heureusement pour nous, tous ne sont pas au courant de notre situation. Une fois arrivés à destination, je vous promet des explications. Puis, nous accomplirons notre tâche et retournerons à Laelith, si vous le voulez bien. Ce cher Szass, le diable l'emporte, doit nous attendre impatiemment... Vous êtes d'accord ?
Mais à ce propos, je ne vois plus notre ami au teint blafard. Comment s'appelle-t-il déjà ?
Ah oui, Veterlain ! Il a disparu lorsque nous étions avec les vrocks. Il nous faudrait le retrouver. Nous ne pouvons nous résoudre à le laisser seul...
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- Planaire
- Auteur du sujet
14 Mai 2009 13:53 #439
par Mordicus
Réponse de Mordicus sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
-Un ami de confiance, dites-vous. S'il est comme le reste de vos connaissances, ça promet!
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- Mordicus
16 Mai 2009 22:38 #461
par maximilien
Réponse de maximilien sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
Ils cherchèrent le petit homme longtemps, mais ne le trouvant dans aucune direction, ils finirent par se dire que quitte à chercher quelque part, autant chercher dans la direction de ce fameux ami de Planaire.
Et c’est ainsi qu’ils arrivèrent aux Restanques d’Hortemur.
Sautillant d’une planche à une autre, tous craignaient pour leurs guêtres, funambules hésitants dans une mer de boue, ils empruntaient au petit bonheur la chance les quelques poutres et objets en tout genre qu’on avait jetés dans la gadoue pour pouvoir marcher dessus. Des maisonnées en train de sombrer s’alanguissaient dans la gangue, la façade de guingois, le seuil à demi avalé par la vase. Planaire avait l’air d’être en terre conquise, n’hésitant pas un instant sur le chemin à suivre, il avançait tête baissée et jetant plusieurs fois des coups d’œil furtifs sur ses arrières. Enjambant quelques tristes sires en train de relever d'un régiment de briquettes le pas de leur porte, il désigna à toute l’équipe un escalier d’acier qui s’enroulait comme un python autour d’un pilier couvert de graffiti.
En levant les yeux, Bidishgoud se senti un brin écrasé par la grappe de masures agglutinées qui s’accrochait à un triptyque de ces piliers, comme une ruche à un châtaigner, un assemblage hétéroclite de balcons, de passerelles et d’appartements, une sorte de cancer urbain tout en maçonnerie fissurée, en volets à demi arrachés, façades bosselées toutes en décrochements suspendues au dessus des tourbes molles et froides du quartier.
Une silhouette coiffée d’un fichu s’accoudait à une fenêtre, là haut, une sorte de grand pot entre les bras. Elle commença à le faire basculer et en déversa le contenu dans le vide. Une poubelle, on était en train de leur vider une poubelle dessus depuis plusieurs dizaines de mètres de haut. Il eut juste le temps de se protéger sous son sac et de voir Gwynn couvrir la tête de la folle de son manteau mais seul un trognon de pomme s’en vint rebondir dans le limon. Au dessus de leur crâne, un bataillon d’oiseaux criards s’entre déchirait encore pour les restes qu’ils avaient happés en plein vol.
- Pas trop mal pour se débarrasser de ses ordures, plaisanta le gnome.
- C’est là haut, les prévint Planaire, revenu sur ses pas.
Tootie se jouait des marches innombrables, aérienne et toute en jambe, elle aussi sur pilotis tout comme leur destination. Mais il en était bien différent pour ses camarades. Appuyé contre un chambranle de porte, Planaire essayait en vain de reprendre son souffle tandis que Gwynn regrettait amèrement sa dernière cigarette et même tout le paquet auparavant. Bidishgoud sur un palier inférieur fouillait son sac sans relâche à la recherche d’un quelconque système qui lui aurait évité la douloureuse sensation de sentir ses jambes s’enfoncer petit à petit dans son bassin. Des enfants dépenaillés glissaient en riant sur les rampes, et Planaire se demanda un instant si le petit cornu qui venait de le croiser l’avait ou pas reconnu. Mais que pouvait il y faire. Il se contenta de hausser les épaules et de pousser la porte de l’Homme Mort.
Et c’est ainsi qu’ils arrivèrent aux Restanques d’Hortemur.
Sautillant d’une planche à une autre, tous craignaient pour leurs guêtres, funambules hésitants dans une mer de boue, ils empruntaient au petit bonheur la chance les quelques poutres et objets en tout genre qu’on avait jetés dans la gadoue pour pouvoir marcher dessus. Des maisonnées en train de sombrer s’alanguissaient dans la gangue, la façade de guingois, le seuil à demi avalé par la vase. Planaire avait l’air d’être en terre conquise, n’hésitant pas un instant sur le chemin à suivre, il avançait tête baissée et jetant plusieurs fois des coups d’œil furtifs sur ses arrières. Enjambant quelques tristes sires en train de relever d'un régiment de briquettes le pas de leur porte, il désigna à toute l’équipe un escalier d’acier qui s’enroulait comme un python autour d’un pilier couvert de graffiti.
En levant les yeux, Bidishgoud se senti un brin écrasé par la grappe de masures agglutinées qui s’accrochait à un triptyque de ces piliers, comme une ruche à un châtaigner, un assemblage hétéroclite de balcons, de passerelles et d’appartements, une sorte de cancer urbain tout en maçonnerie fissurée, en volets à demi arrachés, façades bosselées toutes en décrochements suspendues au dessus des tourbes molles et froides du quartier.
Une silhouette coiffée d’un fichu s’accoudait à une fenêtre, là haut, une sorte de grand pot entre les bras. Elle commença à le faire basculer et en déversa le contenu dans le vide. Une poubelle, on était en train de leur vider une poubelle dessus depuis plusieurs dizaines de mètres de haut. Il eut juste le temps de se protéger sous son sac et de voir Gwynn couvrir la tête de la folle de son manteau mais seul un trognon de pomme s’en vint rebondir dans le limon. Au dessus de leur crâne, un bataillon d’oiseaux criards s’entre déchirait encore pour les restes qu’ils avaient happés en plein vol.
- Pas trop mal pour se débarrasser de ses ordures, plaisanta le gnome.
- C’est là haut, les prévint Planaire, revenu sur ses pas.
Tootie se jouait des marches innombrables, aérienne et toute en jambe, elle aussi sur pilotis tout comme leur destination. Mais il en était bien différent pour ses camarades. Appuyé contre un chambranle de porte, Planaire essayait en vain de reprendre son souffle tandis que Gwynn regrettait amèrement sa dernière cigarette et même tout le paquet auparavant. Bidishgoud sur un palier inférieur fouillait son sac sans relâche à la recherche d’un quelconque système qui lui aurait évité la douloureuse sensation de sentir ses jambes s’enfoncer petit à petit dans son bassin. Des enfants dépenaillés glissaient en riant sur les rampes, et Planaire se demanda un instant si le petit cornu qui venait de le croiser l’avait ou pas reconnu. Mais que pouvait il y faire. Il se contenta de hausser les épaules et de pousser la porte de l’Homme Mort.
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- maximilien
17 Mai 2009 12:15 #462
par Planaire
Réponse de Planaire sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
- Quiiiiii va lààààà ? surgit une voix sinistre et glaciale.
Quiiii ooose troubler maaa méditatioooon ?
L'écho de la voix perdura quelques secondes avant de s'éteindre, laissant l'endroit silencieux comme une tombe !
La petite troupe n'était plus très rassurée d'accompagner Planaire jusque là. Gwynn avait déjà la main au fourreau, sachant très bien qu'il ne lui restait plus que quatre balles dans son revolver, tandis que Bidishgoud était encore en train de fouiller dans son sac à dos un objet adéquat pour mieux grimper, alors qu'il ne lui restait plus que trois marches à gravir. Quant à Tootie, elle s'était perchée sur une poutre transversale, telle une harpie sur une branche, prête à bondir s'il fallait !
A mi parcours dans les escaliers, restaient encore Haazeven et Sivlon qui n'avaient pas dis grand mot depuis quelques temps et qui suffoquaient à grande peine.
- Quiiiiii va làààà ?
Et fermez moi donc cette porte ! Ça fait des courants d'air !
- Salut dubige, c'est Planaire !
- Planaiiiiire ?!!! Vieux traîne savate de bas étage ! Quels ennuis viens tu encore m'apporter ?
La pénombre était inquiétante, et nul n'aurait pu dire d'où venait la voix. Seule une faible bougie éclairait faiblement un coin de la pièce, où était disposé un grand fauteuil de cuir gris... retourné.
Une silhouette se leva lentement, puis se retourna, laissant entrapercevoir son visage blanchâtre et quelque peu abimé, d'une maigreur effrayante, aux orbites creuses qui renfermaient chacune un globe oculaire luisant.
Il y eut un blanc de quelques dizaines de secondes, Planaire défiant le regard de son prétendu ami sans ciller d'un iota.
Puis, l'Homme Mort éclata d'un rire tonitruant tout en se jetant sur Planaire pour l'embrasser à grandes accolades.
- Ah Ah Ah ! Vil enfumé de bougre de bige ! Je ne pensais pas te revoir de sitôt !
- Vieille bibe de poivrot décrépite ! Ça me fait plaisir de te savoir en bonne forme ! enchaîna Planaire.
Planaire essaya tant bien que mal de se défaire de son étreinte putride et nauséabonde qu'il n'avait jamais pu habituer à ses narines, malgré les nombreuses années à traîner ensemble dans la Cage et le Multivers !
- Mais pourquoi reviens tu ici, et qui sont ces gens que tu m'amènes ? dit-il en les toisant un à un tandis que les globes redoublait d'intensité.
- Et bien... voici le petit Bidi...
- Tut tut tut ! Laisse les eux même se présenter, que je puisse sonder leur âme ! dit-il en adressant un furtif clin d'œil à Planaire.
Quiiii ooose troubler maaa méditatioooon ?
L'écho de la voix perdura quelques secondes avant de s'éteindre, laissant l'endroit silencieux comme une tombe !
La petite troupe n'était plus très rassurée d'accompagner Planaire jusque là. Gwynn avait déjà la main au fourreau, sachant très bien qu'il ne lui restait plus que quatre balles dans son revolver, tandis que Bidishgoud était encore en train de fouiller dans son sac à dos un objet adéquat pour mieux grimper, alors qu'il ne lui restait plus que trois marches à gravir. Quant à Tootie, elle s'était perchée sur une poutre transversale, telle une harpie sur une branche, prête à bondir s'il fallait !
A mi parcours dans les escaliers, restaient encore Haazeven et Sivlon qui n'avaient pas dis grand mot depuis quelques temps et qui suffoquaient à grande peine.
- Quiiiiii va làààà ?
Et fermez moi donc cette porte ! Ça fait des courants d'air !
- Salut dubige, c'est Planaire !
- Planaiiiiire ?!!! Vieux traîne savate de bas étage ! Quels ennuis viens tu encore m'apporter ?
La pénombre était inquiétante, et nul n'aurait pu dire d'où venait la voix. Seule une faible bougie éclairait faiblement un coin de la pièce, où était disposé un grand fauteuil de cuir gris... retourné.
Une silhouette se leva lentement, puis se retourna, laissant entrapercevoir son visage blanchâtre et quelque peu abimé, d'une maigreur effrayante, aux orbites creuses qui renfermaient chacune un globe oculaire luisant.
Il y eut un blanc de quelques dizaines de secondes, Planaire défiant le regard de son prétendu ami sans ciller d'un iota.
Puis, l'Homme Mort éclata d'un rire tonitruant tout en se jetant sur Planaire pour l'embrasser à grandes accolades.
- Ah Ah Ah ! Vil enfumé de bougre de bige ! Je ne pensais pas te revoir de sitôt !
- Vieille bibe de poivrot décrépite ! Ça me fait plaisir de te savoir en bonne forme ! enchaîna Planaire.
Planaire essaya tant bien que mal de se défaire de son étreinte putride et nauséabonde qu'il n'avait jamais pu habituer à ses narines, malgré les nombreuses années à traîner ensemble dans la Cage et le Multivers !
- Mais pourquoi reviens tu ici, et qui sont ces gens que tu m'amènes ? dit-il en les toisant un à un tandis que les globes redoublait d'intensité.
- Et bien... voici le petit Bidi...
- Tut tut tut ! Laisse les eux même se présenter, que je puisse sonder leur âme ! dit-il en adressant un furtif clin d'œil à Planaire.
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- Planaire
- Auteur du sujet
17 Mai 2009 23:04 #463
par Mordicus
Réponse de Mordicus sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
- Je me nomme Bidishgoud, je suis un gnome. Je parcours le multivers depuis longtemps et jamais je n'ai vu un endroit comme celui-ci. Comment pouvez-vous vivre dans une ville qui n'a ni queue ni tête...enfin, comment pouvez-vous vivre tout court!
Le gnome resta interloqué à la vue de ce drôle d'olibrius.
Le gnome resta interloqué à la vue de ce drôle d'olibrius.
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- Mordicus
18 Mai 2009 18:52 #467
par maximilien
Réponse de maximilien sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
-Moi c'est Tootie, dit elle tandis que sa grande taille lui permettait de fouiner sur les étagères les plus hautes. J'ai pris les jambes et le coeur. Lui c'est Gwynn, il a pris les yeux, la tête et la main...
- Je n'ai pas plus à dire, pouffa malgré lui le Pistolero.
-Quoique on ne tire pas avec sa main,reprit elle, pensive, celui qui tire avec sa main a oublié le visage de...
-Tu ne vas quand même pas leur réciter tout le laius, mon cher ange...
La folle se tint coite tout à coup, les yeux rivés à ceux de Gwynn, mais il ne fallait pas être sorcier pour s'apercevoir que, dans sa tête, la litanie continuait sa petite course muette.
- Je n'ai pas plus à dire, pouffa malgré lui le Pistolero.
-Quoique on ne tire pas avec sa main,reprit elle, pensive, celui qui tire avec sa main a oublié le visage de...
-Tu ne vas quand même pas leur réciter tout le laius, mon cher ange...
La folle se tint coite tout à coup, les yeux rivés à ceux de Gwynn, mais il ne fallait pas être sorcier pour s'apercevoir que, dans sa tête, la litanie continuait sa petite course muette.
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- maximilien