Expédition dans la Cage
16 Jan 2009 19:01 #126
par Sivlon
Réponse de Sivlon sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
Sivlon donna rapidement un regard furieux a Bidishgoud. (mode pensee on: Il serait degoutant lui aussi si il avait plus de cinqs cents ans, comme cette carte!)
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- Sivlon
16 Jan 2009 19:48 #127
par szass
Moi ? Azimuté ? Et alors, c'est quoi le problème bige ?
Réponse de szass sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
Alors que tout le monde contemplait cette carte mystérieuse au tracé douteux, un bruit se fit entendre, un peu plus haut, dans les escaliers qui descendaient à la cave.
Planaire sursauta, comme si le slaad qui hantait ses cauchemars s'était retrouvé subitement face à lui.
Après un soupir de soulagement, il désigna le pistolero pour aller voir ce qu'il se passe.
"Dites moi Gwynn, votre vivacité nous a déjà tous prouvé que vous seriez l'homme de la situation pour nous renseigner d'où provient ce bruit étrange."
A ces mots, Bidishgoud et Sivlon cessèrent de se pinailler.
L'homme au teint blafard se terra dans un coin pour se faire oublier, et Haazeven s'enveloppa dans les ténèbres ambiants, prêt à l'embuscade, si embuscade il devait y avoir.
Szass, quant à lui, craignait déjà qu'un roublard de bas étage ne soit en train de piller sa taverne, alors qu'ils batifolent sur le pourquoi et le comment ouvrir cette satanée porte ...
Tout le monde se retourna alors vers Gwynn...
Planaire sursauta, comme si le slaad qui hantait ses cauchemars s'était retrouvé subitement face à lui.
Après un soupir de soulagement, il désigna le pistolero pour aller voir ce qu'il se passe.
"Dites moi Gwynn, votre vivacité nous a déjà tous prouvé que vous seriez l'homme de la situation pour nous renseigner d'où provient ce bruit étrange."
A ces mots, Bidishgoud et Sivlon cessèrent de se pinailler.
L'homme au teint blafard se terra dans un coin pour se faire oublier, et Haazeven s'enveloppa dans les ténèbres ambiants, prêt à l'embuscade, si embuscade il devait y avoir.
Szass, quant à lui, craignait déjà qu'un roublard de bas étage ne soit en train de piller sa taverne, alors qu'ils batifolent sur le pourquoi et le comment ouvrir cette satanée porte ...
Tout le monde se retourna alors vers Gwynn...
Moi ? Azimuté ? Et alors, c'est quoi le problème bige ?
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16 Jan 2009 22:43 #128
par maximilien
Réponse de maximilien sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
Gwynn monta détendu et les mains dans les poches, son grand manteau rejeté vers l'arrière, les étuis de ses armes bien en évidence. Aprés tout, qui était censé savoir que les étuis etaient vides et qu'il tenait d'ors et déjà ses flingues entre ses doigts, prêt à truffer de plomb un éventuel assaillant, ou à faire exploser une marche pour s'ouvir un chemin de fuite inattendu...
Ses oreilles aux aguets essayaient de traduire les plaintes du bois en indications antropométriques.
Ses oreilles aux aguets essayaient de traduire les plaintes du bois en indications antropométriques.
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- maximilien
17 Jan 2009 01:09 #130
par szass
Moi ? Azimuté ? Et alors, c'est quoi le problème bige ?
Réponse de szass sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
En bas dans la cave, tout le monde attendait un signe de vie du pistolero, une secousse inopinée, un cri soudain...
Mais rien de tout cela ! Juste le craquement des escaliers vétustes, et le choc des semelles cloutées sur la pierre au rez de chaussée.
Dans la cave, un léger courant d'air se fit sentir... sans que personne n'y prête attention pour autant.
Lorsque Gwynn revint bredouille, on pouvait deviner qu'il s'était enquiller au passage une bonne rasade de liqueur d'orteil.
Fusse-t-il possible que malgré son gout immonde l'on ai envie d'y regoûter par n'importe quel moyen ?
Sans doute pour s'assurer une dernière fois que c'est vraiment infecte et qu'on ne s'y fera pas reprendre.
Le silence était pesant : chacun essayait de discerner un quelconque bruit anodin, superflu en de telles circonstances.
Planaire rompit le silence :
- Bah, sans doute un de ces rats crevés qui ornent ta taverne mon cher Szass !
- Moui, sans doute... Toutefois je sens comme une odeur étrange, familière...
- une odeur de rat crevé ? s'exclama Planaire d'un ton moqueur.
- Mais non, quelque chose de différent. Enfin, passons...
Gwynn se sentit visé. Il pensait que le tavernier avait repéré son gout immodéré pour la liqueur d'orteil.
Pourtant, il en était tout autre. Szass se moquait bien qu'on lui grapille un verre de temps en temps sans lui demander.
Sur son visage se lisait une certaine inquiétude.
Ce n'était pas la première fois de la journée à vrai dire.
Sale journée se dit-il...
Et en plus il pleut...
Mais rien de tout cela ! Juste le craquement des escaliers vétustes, et le choc des semelles cloutées sur la pierre au rez de chaussée.
Dans la cave, un léger courant d'air se fit sentir... sans que personne n'y prête attention pour autant.
Lorsque Gwynn revint bredouille, on pouvait deviner qu'il s'était enquiller au passage une bonne rasade de liqueur d'orteil.
Fusse-t-il possible que malgré son gout immonde l'on ai envie d'y regoûter par n'importe quel moyen ?
Sans doute pour s'assurer une dernière fois que c'est vraiment infecte et qu'on ne s'y fera pas reprendre.
Le silence était pesant : chacun essayait de discerner un quelconque bruit anodin, superflu en de telles circonstances.
Planaire rompit le silence :
- Bah, sans doute un de ces rats crevés qui ornent ta taverne mon cher Szass !
- Moui, sans doute... Toutefois je sens comme une odeur étrange, familière...
- une odeur de rat crevé ? s'exclama Planaire d'un ton moqueur.
- Mais non, quelque chose de différent. Enfin, passons...
Gwynn se sentit visé. Il pensait que le tavernier avait repéré son gout immodéré pour la liqueur d'orteil.
Pourtant, il en était tout autre. Szass se moquait bien qu'on lui grapille un verre de temps en temps sans lui demander.
Sur son visage se lisait une certaine inquiétude.
Ce n'était pas la première fois de la journée à vrai dire.
Sale journée se dit-il...
Et en plus il pleut...
Moi ? Azimuté ? Et alors, c'est quoi le problème bige ?
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17 Jan 2009 01:24 #131
par Trevelian
Réponse de Trevelian sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
"Bon, c'est pas que je veuille faire la rabat-joie, mais si nous pouvions accélérer la manœuvre, ça ne serait pas de refus."
Ces quelques mots avait jeté comme un certain malaise dans une atmosphère déjà douteuse...
Le petit être au teint blafard semblait s'impatienter.
Cela faisait déjà une bonne demi-heure, si ce n'est plus, qu'ils étaient descendu et aucune porte soit disant magique ne s'était ouverte.
Il en venait à se demander si tout cela n'était pas qu'une vulgaire mascarade...
Pour détendre l'atmosphère, Bidishgoud sortit de son sac des bonbons chocolatés d'Umptidumpti et en offrit un à chacun.
L'homme au teint blafard refusa cette offre généreuse, prétextant un mal de dent soudain, faisant mine de se tenir la joue avec une grimace effroyable.
Qu'à cela ne tienne, Bidishgoud prit sa part.
Décrire un tel moment de jouissance serait trop long à expliquer et à détailler.
Disons simplement que tout le monde fut heureux, sans doute comme jamais ils ne l'avaient été...
Le petit bonhomme blafard regardait envieusement les autres.
Il lorgna le gnome de son regard conspirateur au moment où il mis à sa bouche le deuxième bonbon...
La part qu'il aurait du avoir...
"Pfffff, moi au moins je ne suis pas tout boudinet ! pensa-t-il, et je suis plus grand que lui. Mangez, mangez vils humains... Empiffrez vous de chocolat, votre sang n'en sera que meilleur."
Ces quelques mots avait jeté comme un certain malaise dans une atmosphère déjà douteuse...
Le petit être au teint blafard semblait s'impatienter.
Cela faisait déjà une bonne demi-heure, si ce n'est plus, qu'ils étaient descendu et aucune porte soit disant magique ne s'était ouverte.
Il en venait à se demander si tout cela n'était pas qu'une vulgaire mascarade...
Pour détendre l'atmosphère, Bidishgoud sortit de son sac des bonbons chocolatés d'Umptidumpti et en offrit un à chacun.
L'homme au teint blafard refusa cette offre généreuse, prétextant un mal de dent soudain, faisant mine de se tenir la joue avec une grimace effroyable.
Qu'à cela ne tienne, Bidishgoud prit sa part.
Décrire un tel moment de jouissance serait trop long à expliquer et à détailler.
Disons simplement que tout le monde fut heureux, sans doute comme jamais ils ne l'avaient été...
Le petit bonhomme blafard regardait envieusement les autres.
Il lorgna le gnome de son regard conspirateur au moment où il mis à sa bouche le deuxième bonbon...
La part qu'il aurait du avoir...
"Pfffff, moi au moins je ne suis pas tout boudinet ! pensa-t-il, et je suis plus grand que lui. Mangez, mangez vils humains... Empiffrez vous de chocolat, votre sang n'en sera que meilleur."
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- Trevelian
19 Jan 2009 00:56 #133
par Mordicus
Réponse de Mordicus sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
Bidishgoud s'arrêta un moment et se demanda s'il ne s'était pas trompé et n'avait pas prix des chocolats de la guilde des confiseurs d'Eliandrilh.
Mais non...personne ne fut prix de soubresaut, ni se mit a bavé tout blanc.
Cela aurait été dommage que tout finisse avant d'avoir commencé!
Mais non...personne ne fut prix de soubresaut, ni se mit a bavé tout blanc.
Cela aurait été dommage que tout finisse avant d'avoir commencé!
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- Mordicus
19 Jan 2009 21:57 #140
par szass
Moi ? Azimuté ? Et alors, c'est quoi le problème bige ?
Réponse de szass sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
Mâchonnant le délicieux bonbon, tout le monde se demandait quand et comment tout cela allait débuter.
Soudain, Planaire s'étouffa et recracha le chocolat au sol.
Les autres s'arrêtèrent de mâcher le bonbon.
Bidishgoud commença à paniquer. Son teint devint plus livide que celui du petit bonhomme. Sur ses yeux se lisait la crainte.
"Je me suis trompé de bonbon ! pensa-t-il avec regret, Planaire est en train de mourir, on va tous mourir..."
Fort heureusement, rien n'en fut !
Planaire avait juste avalé de travers... et tout le monde reprit sa lente dégustation...
Une fois fait, l'équipe se rassembla au centre de la salle. Szass remit la carte à Planaire et lui dit de commencer la "méditation".
Tout le monde songea alors à la carte du grand-père de Sivlon, se concentrant au maximum sur les lieux griffonnés à l'encre, essayant de ne pas rire de cette situation pittoresque...
Si ma mémoire est bonne (et les dieux savent qu'elle ne l'est pas à l'heure où j'écris ces lignes), la "méditation" dura une bonne dizaine de minutes.
Cela aurait pu durer moins de temps si Bidishgoud n'avait pas interrompu par deux fois la "cérémonie" avec ses questions saugrenues ("quand est-ce qu'on arrive ? Où vas-t-on au fait ? Quelqu'un veut un autre bonbon ?...)
Passé ce délai, le sol se mit à trembler légèrement, comme suite à un séisme lointain dont on ressent les quelques vibrations à l'autre bout du monde...
La salle fut parcouru d'un intense flash aveuglant qui s'estompât vite, mais on put entendre le petit homme au teint blafard s'écrier à ce moment là !
Lorsque chacun eut retrouvé l'usage de sa vue, ils se rendirent compte que leur "méditation" avait fonctionné !
Enfin presque...
Szass fut le premier à prendre la parole, tandis que le petit bonhomme au teint blafard se tenait encore les yeux (bon j'en ai marre de l'appeler tout le temps "le petit bonhomme au teint blafard", donc se sera désormais Trevelian. Mais personne bien sur ne le sait ! :laugh: )
Szass, donc, prit la parole :
"Bizarre, deux portes se sont ouvertes ! Normalement il n'y en a qu'une qui s'ouvre !"
Et en effet, sur les huit portes de la salle, deux s'était ouvertes. Ce n'étaient bien sur pas des portes ordinaires.
La pierre avait laissé place à une sorte de brume disparate, nimbée d'ondes envoutantes et chatoyantes, le tout baignant la pièce dans une aura bleutée, semblable à une belle nuit d'été que l'on contemple depuis le Belvédère !
"Quelqu'un a dut penser à autre chose qu'à Sigil ! reprit Szass.
Jusqu'à présent, je n'avais jamais eu l'occasion d'assister à un transfert collectif, mais le fait que deux portes se soient ouvertes au lieu d'une me semble inquiétant."
"Nous devons nous hâter ! trancha Planaire d'un ton bref ! La porte, les portes plutôt, risquent de se refermer très vite. Décidons nous !
Laquelle prenons nous ?"
[HRP
- Celle de gauche (allez au paragraphe 138)
- Celle de droite (allez au paragraphe 39)
- Ou préférez vous rester ici planté là comme un con (allez au paragraphe 16)]:laugh:
Cet instant de réflexion ne dura que quelques instants, mais tout le monde eut l'impression que le temps s'était figé, et qu'il avait fallu des éons pour y répondre !
...
Soudain, Planaire s'étouffa et recracha le chocolat au sol.
Les autres s'arrêtèrent de mâcher le bonbon.
Bidishgoud commença à paniquer. Son teint devint plus livide que celui du petit bonhomme. Sur ses yeux se lisait la crainte.
"Je me suis trompé de bonbon ! pensa-t-il avec regret, Planaire est en train de mourir, on va tous mourir..."
Fort heureusement, rien n'en fut !
Planaire avait juste avalé de travers... et tout le monde reprit sa lente dégustation...
Une fois fait, l'équipe se rassembla au centre de la salle. Szass remit la carte à Planaire et lui dit de commencer la "méditation".
Tout le monde songea alors à la carte du grand-père de Sivlon, se concentrant au maximum sur les lieux griffonnés à l'encre, essayant de ne pas rire de cette situation pittoresque...
Si ma mémoire est bonne (et les dieux savent qu'elle ne l'est pas à l'heure où j'écris ces lignes), la "méditation" dura une bonne dizaine de minutes.
Cela aurait pu durer moins de temps si Bidishgoud n'avait pas interrompu par deux fois la "cérémonie" avec ses questions saugrenues ("quand est-ce qu'on arrive ? Où vas-t-on au fait ? Quelqu'un veut un autre bonbon ?...)
Passé ce délai, le sol se mit à trembler légèrement, comme suite à un séisme lointain dont on ressent les quelques vibrations à l'autre bout du monde...
La salle fut parcouru d'un intense flash aveuglant qui s'estompât vite, mais on put entendre le petit homme au teint blafard s'écrier à ce moment là !
Lorsque chacun eut retrouvé l'usage de sa vue, ils se rendirent compte que leur "méditation" avait fonctionné !
Enfin presque...
Szass fut le premier à prendre la parole, tandis que le petit bonhomme au teint blafard se tenait encore les yeux (bon j'en ai marre de l'appeler tout le temps "le petit bonhomme au teint blafard", donc se sera désormais Trevelian. Mais personne bien sur ne le sait ! :laugh: )
Szass, donc, prit la parole :
"Bizarre, deux portes se sont ouvertes ! Normalement il n'y en a qu'une qui s'ouvre !"
Et en effet, sur les huit portes de la salle, deux s'était ouvertes. Ce n'étaient bien sur pas des portes ordinaires.
La pierre avait laissé place à une sorte de brume disparate, nimbée d'ondes envoutantes et chatoyantes, le tout baignant la pièce dans une aura bleutée, semblable à une belle nuit d'été que l'on contemple depuis le Belvédère !
"Quelqu'un a dut penser à autre chose qu'à Sigil ! reprit Szass.
Jusqu'à présent, je n'avais jamais eu l'occasion d'assister à un transfert collectif, mais le fait que deux portes se soient ouvertes au lieu d'une me semble inquiétant."
"Nous devons nous hâter ! trancha Planaire d'un ton bref ! La porte, les portes plutôt, risquent de se refermer très vite. Décidons nous !
Laquelle prenons nous ?"
[HRP
- Celle de gauche (allez au paragraphe 138)
- Celle de droite (allez au paragraphe 39)
- Ou préférez vous rester ici planté là comme un con (allez au paragraphe 16)]:laugh:
Cet instant de réflexion ne dura que quelques instants, mais tout le monde eut l'impression que le temps s'était figé, et qu'il avait fallu des éons pour y répondre !
...
Moi ? Azimuté ? Et alors, c'est quoi le problème bige ?
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20 Jan 2009 19:29 #142
par maximilien
Réponse de maximilien sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
-Personnellement la droite me répugne et la senestre m'indiffère, railla Gwynn, dans un sourire en coin. Ainsi, si quelqu'un possède un élément d'information qui transformerait ce choix en autre chose qu'une éventualité aléatoire, qu'il le dise dans l'instant, sinon...
D'une pichenette de sa main gantée il envoya virevolter une pièce d'argent dans les airs, aerolithe monétaire dont il compta mentalement les révolutions avec de la rattrapper d'un geste précis et de la rabattre face cachée sur le dos de son autre main.
D'une pichenette de sa main gantée il envoya virevolter une pièce d'argent dans les airs, aerolithe monétaire dont il compta mentalement les révolutions avec de la rattrapper d'un geste précis et de la rabattre face cachée sur le dos de son autre main.
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- maximilien
20 Jan 2009 20:57 #143
par Planaire
Réponse de Planaire sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
Le scintillement de la pièce dans les airs avait un son mélodieux.
Le geste de Gwynn fut si rapide après ses quelques mots que personne n'eut le temps de donner son avis. Et chacun contemplait alors la pièce virevolter, avec un sourire béat, voire inquiet pour certains.
Miser tout sur le hasard... Le sort de tout le groupe en était limité à cette pièce qui atteignait à présent son point le plus haut, avant de s'arrêter subrepticement, puis redescendre vers la main gantée.
Gwynn comptait encore le nombre de fois où elle avait tournée sur elle-même, espérant sans doute forcer le destin sur son propre choix.
Planaire n'aimait pas le hasard... Son expérience de joueur/tricheur de la Ruche lui avait déjà causé bien des soucis par le passé.
Le hasard n'avait jamais plaidé en sa faveur. Pourquoi le ferait-il désormais ?
Mais comme tout le monde ici, il ne savait pas quelle porte prendre, alors il substitua le hasard à ce qu'il préfère appeler le Destin.
Et puis, se dit-il, aller à Sigil le conduira certainement à sa perte, et ce voyage sera sans doute son dernier. Alors s'il faut faire un petit détour en passant par une contrée différente, pourquoi pas ?
La pièce retomba dans la main de Gwynn et tout le monde retint sa respiration...
Les portes chatoyantes étaient encore ouvertes...
Le geste de Gwynn fut si rapide après ses quelques mots que personne n'eut le temps de donner son avis. Et chacun contemplait alors la pièce virevolter, avec un sourire béat, voire inquiet pour certains.
Miser tout sur le hasard... Le sort de tout le groupe en était limité à cette pièce qui atteignait à présent son point le plus haut, avant de s'arrêter subrepticement, puis redescendre vers la main gantée.
Gwynn comptait encore le nombre de fois où elle avait tournée sur elle-même, espérant sans doute forcer le destin sur son propre choix.
Planaire n'aimait pas le hasard... Son expérience de joueur/tricheur de la Ruche lui avait déjà causé bien des soucis par le passé.
Le hasard n'avait jamais plaidé en sa faveur. Pourquoi le ferait-il désormais ?
Mais comme tout le monde ici, il ne savait pas quelle porte prendre, alors il substitua le hasard à ce qu'il préfère appeler le Destin.
Et puis, se dit-il, aller à Sigil le conduira certainement à sa perte, et ce voyage sera sans doute son dernier. Alors s'il faut faire un petit détour en passant par une contrée différente, pourquoi pas ?
La pièce retomba dans la main de Gwynn et tout le monde retint sa respiration...
Les portes chatoyantes étaient encore ouvertes...
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- Planaire
- Auteur du sujet
20 Jan 2009 22:43 #144
par maximilien
Réponse de maximilien sur le sujet Re:Expédition dans la Cage
-Face, clama une voix enjouée du haut de l'escalier.
C'était une grande jeune fille brune, au front bombé, une moue boudeuse faisant la révérence sur deux incisive ivoirine qu'elle agaçait du bout de la langue.
-Face, répéta-t-elle, sûre d'elle, tandis qu'elle descendait l'escalier en trois entrechats.
Sans le faire grincer.
Elle se déplaçait comme on danse, totalement incongrue au milieu d'une telle assemblée.
-J'aurais du me douter que tu m'avais suivi, après tout où me laisses-tu aller sans que tu y sois, commença Gwynn?
-Trouvé, rayonna t-elle, en le poignardant à coup d'index dans les côtes!! Hihihi...
Elle riait des fossettes jusqu'aux yeux avec le rire d'un enfant farceur.
-Messieurs, je vous présente Mars, ou Bambie, ou Tootie et j'en oublie. Je ne suis pas sûr que cette jeune personne sache vraiment sur quel astre elle habite, toutefois, je dois avouer qu'elle me porte un attachement sans doute exagéré qui la pousse à me filer le train et me surprendre dans des situations pas toujours appropriées... (elle lui tira la langue d'adorable façon). C'était toi en haut des escaliers tout à l'heure, demanda le Pistolero?
-Peut-être, peut-être pas, de toute façon la curiosité a tué le chat, répondit-elle inspirée et songeuse, tandis que ses pieds décrivaient des arabesques au ras du sol...
Elle se planta devant le "petit bonhomme au teint blafard" qui, hypnotisé par son ballet, la laissa lui imprimer le bout de son index au beau milieu de son nez.
-Toi, je te connais ! Mais je suis une grande admiratrice et je suis très honorée de voyager en votre compagnie.
Elle passait du tutoiement au vouvoiement sans que cela paraisse suspect ou moqueur, comme si les mots et les concepts s'entrechoquaient trop vite dans sa tête pour qu'elle n'ait le temps de les rendre dociles. Soulevant un pan de sa chemise d'homme, elle tendit une hanche dénudée et réclama un autographe.
Le seigneur du Cloaque eut moins de peines qu'il ne l'aurait cru pour ne pas céder à ses instincts prédateurs. Une fan... Voilà qui était étrange. Mais tout aussi étrange était cette conviction que la jeune créature ne mentait pas et qu'elle le connaissait bel et bien. Elle le désarma encore d'un sourire.
-Face, dit-elle une troisième fois en se retournant vers Gwynn dans un virevoltement de jupon.
Le pistolero la regarda un bref instant, rayonnante, et souleva sa dextre gantée de cuir.
Sur le dos de sa main gauche, le visage de Mandala Premier lui renvoya son regard.
C'était une grande jeune fille brune, au front bombé, une moue boudeuse faisant la révérence sur deux incisive ivoirine qu'elle agaçait du bout de la langue.
-Face, répéta-t-elle, sûre d'elle, tandis qu'elle descendait l'escalier en trois entrechats.
Sans le faire grincer.
Elle se déplaçait comme on danse, totalement incongrue au milieu d'une telle assemblée.
-J'aurais du me douter que tu m'avais suivi, après tout où me laisses-tu aller sans que tu y sois, commença Gwynn?
-Trouvé, rayonna t-elle, en le poignardant à coup d'index dans les côtes!! Hihihi...
Elle riait des fossettes jusqu'aux yeux avec le rire d'un enfant farceur.
-Messieurs, je vous présente Mars, ou Bambie, ou Tootie et j'en oublie. Je ne suis pas sûr que cette jeune personne sache vraiment sur quel astre elle habite, toutefois, je dois avouer qu'elle me porte un attachement sans doute exagéré qui la pousse à me filer le train et me surprendre dans des situations pas toujours appropriées... (elle lui tira la langue d'adorable façon). C'était toi en haut des escaliers tout à l'heure, demanda le Pistolero?
-Peut-être, peut-être pas, de toute façon la curiosité a tué le chat, répondit-elle inspirée et songeuse, tandis que ses pieds décrivaient des arabesques au ras du sol...
Elle se planta devant le "petit bonhomme au teint blafard" qui, hypnotisé par son ballet, la laissa lui imprimer le bout de son index au beau milieu de son nez.
-Toi, je te connais ! Mais je suis une grande admiratrice et je suis très honorée de voyager en votre compagnie.
Elle passait du tutoiement au vouvoiement sans que cela paraisse suspect ou moqueur, comme si les mots et les concepts s'entrechoquaient trop vite dans sa tête pour qu'elle n'ait le temps de les rendre dociles. Soulevant un pan de sa chemise d'homme, elle tendit une hanche dénudée et réclama un autographe.
Le seigneur du Cloaque eut moins de peines qu'il ne l'aurait cru pour ne pas céder à ses instincts prédateurs. Une fan... Voilà qui était étrange. Mais tout aussi étrange était cette conviction que la jeune créature ne mentait pas et qu'elle le connaissait bel et bien. Elle le désarma encore d'un sourire.
-Face, dit-elle une troisième fois en se retournant vers Gwynn dans un virevoltement de jupon.
Le pistolero la regarda un bref instant, rayonnante, et souleva sa dextre gantée de cuir.
Sur le dos de sa main gauche, le visage de Mandala Premier lui renvoya son regard.
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- maximilien